Zéro déchet : pourquoi je m’y suis mise ? Mes actions

Le zéro déchet fait vraiment partie de ma vie depuis début 2018. Date à laquelle j’ai commencé à passer à l’action pour changer mes habitudes de vie et de consommation. A partir de 2016, je commençais déjà à utiliser des bocaux et à aller chez quelques producteurs.

Vous vous en douter, je vais parler principalement de l’alimentation, car c’est le sujet principal de mon blog bien que le zéro déchet à changer ma façon de vivre dans tous les aspects de la vie (beauté, mode, éthique, déplacements,…) Mais, j’en reparlerais plus en profondeur dans d’autres articles si cela vous intéresse !

Grâce à tout ce que j’ai lu, j’ai constaté certaines choses. Premièrement, j’ai pu mettre un (des) mot (s) sur cette pratique. Je ne savais pas comment expliquer le fait de vouloir réduire sa consommation et d’acheter local. C’est peut-être bête, mais finalement le zéro déchet concerne tous les aspects de la vie que ce soit dans l’alimentaire, la maison, ou bien encore la beauté. Deuxièmement, j’en avais conscience depuis longtemps, la méthode zéro déchet a été/est encore une preuve pour moi que nous vivons dans une époque où tout est fait pour nous pousser à l’extrême à la surconsommation. La plupart des choses que l’on achète sont avec une durée de vie très courte voire à usage unique… Troisièmement, j’y ai trouvé un vrai effet bénéfique sur ma façon de vivre et m’alimenter.

Pourquoi ce mettre à une vie (presque) zéro déchet ?

1. Ce qui m’a poussé à tendre vers une vie zéro déchet

L’écologie. C’est la première chose qui m’a convaincu de mis mettre. Le gaspillage des ressources que ce soit au niveau des matériaux ou de l’alimentaire est conséquent. On achète, on consomme et on jette sans se préoccuper de savoir comment seront traiter les déchets par la suite. Une fois nos sacs-poubelles prient sur le bord de route, qui se soucie de savoir l’avenir de ceux-ci ? Pas grand monde et moi non plus au début.. Les ressources ne sont pas inépuisables et continuer à gaspiller, à produire de plus en plus finira par avoir des conséquences. Je me suis sentie coupable de continuer à acheter des produits qui auraient une durée de vie très courte et dont l’emballage serait utilisé une seule fois.

Ce qui m’a poussé également à pratiquer le zéro déchet est l’envie d’acheter, de consommer le plus possible à la source, en local et donc en vente directe! Malgré le fait que je travaillais en restauration et donc avec des produits frais bruts venants souvent de producteurs, à la maison je faisais mes courses comme tout le monde en supermarché.

J’ai fait un bac pro cuisine et pendant ma formation j’y ai appris les différentes étapes de transformation d’un produit qui pour certains passent par plusieurs intermédiaires pour les circuits longs (producteur/grossiste/détaillant/consommateur). On appelle cela un circuit de distribution. Quand on passe en local, le circuit est donc réduit en deux voire trois étapes : le producteur et le consommateur qui forme la vente directe, le producteur, le détaillant et le consommateur qui forme le circuit court. Le consommateur a donc un produit non transformé, avec moins d’emballages et le producteur gagne en marge sur son produit.

2. Mon avis sur les bienfaits de cette pratique

Le terme « zéro » peut être assez mal interprété. Peut-on vraiment arriver à ne plus produire de déchets ? C’est-à-dire pouvoir tout recycler, tout réutiliser, tout transformer ? Dans le monde d’aujourd’hui, tout étant fabriqué avec quasiment que du plastique, ça peut être compliqué sauf si on se remet à utiliser des matières brutes ou à changer notre manière de fonctionner. Pour moi il est possible de changer nos habitudes si on reprend les bons gestes.

Je n’ai pas connu ce temps où nos parents/grands-parents allaient à la conserverie, à l’épicier du coin et récupéraient le lait dans des bouteilles en verre consignées (à mon plus grand regret je dois dire). C’est peut-être compliqué de faire ses courses à plusieurs endroits, de devoir se déplacer chez le boucher, puis chez le maraicher, etc. Mais, je trouve qu’il y a plus d’échanges avec les personnes qui vendent leurs produits et il n’y a pas 20 marques différentes comme choix devant nous.

Je comprends les personnes qui ont une vie chargée, faire ses courses en achetant dans un seul et unique endroit, c’est un gain de temps considérable ! À moins que les supermarchés deviennent des lieux complètement écologiques, aujourd’hui ce sont, pour moi, des endroits à éviter du mieux que l’on peut si on a la possibilité de faire ses achats en local (et si on en a envie et les moyens bien sûr).

Et les grandes industries ! Consommateurs, ce n’est pas qu’à nous de faire bouger et progresser la démarche. Il faudrait qu’ils prennent conscience de tout ça. Mais, déjà, à mon échelle je me contente de faire les gestes qui sont à ma porté ! Si chacun d’entre nous le fait aussi, ça les fera peut-être bouger !

3. S’informer sur la pratique

Avant de commencer à changer mes habitudes, j’ai d’abord pris le temps de me renseigner sur le sujet. Pourquoi ? Déjà pour avoir de bonnes bases, pour trouver les solutions de remplacement qui me convienne et pour avoir des étapes qui vont me permettre de changer mes habitudes petit à petit (faire tout d’un coup, ça peut vite être compliqué et il ne faut pas arriver à la frustration de ne pas réussir de suite à changer tout ce qui ne va pas).

J’ai premièrement cherché des personnes qui parlent du zéro déchet sur internet. J’ai trouvé de nombreux articles. Des personnes ont expliqué ce qu’elles faisaient au quotidien en dressant une liste, montrer des photos d’évolution de leur maison et expliquer les bienfaits qu’ils ont remarqué quelques mois ou années sur leur budget et leur vie de tous les jours. Pinterest est votre ami ! (liens des articles que j’ai consultés en fin d’article)

Puis ensuite je suis aller sur youtube, j’y ai trouvé quelques vidéos et des reportages. C’est notamment là que j’ai fait la connaissance de la Famille Zéro déchet, Jérémie Pichon et Bénédicte Moret, dans un reportage avec leurs deux enfants. J’ai eu l’occasion de rencontrer Jérémie lorsqu’il a fait une conférence à côté de chez moi.

Il y a également Béa Johnson, blogueuse et conférencière française qui vit actuellement aux États-Unis, qui est l’une des personnes précurseures de la méthode zéro déchet. Elle est l’auteure du livre « Zéro Déchet, 100 astuces pour alléger sa vie » et également du blog Zero Waste Home.

J’ai acheté leurs livres respectifs qui englobent des tonnes de conseils et de recettes sur les différents aspects de la vie (ex: salle de bain, cuisine, bureau, enfants, animaux,..). Grâce à tout ce que j’ai pu lire depuis le début, j’ai remarqué que je faisais déjà pas mal de choses avant de connaître le zéro déchet et j’y ai trouvé un réel intérêt à s’y mettre.

C’est là que j’ai fait la connaissance des « 5 R », soit les 5 règles qu’il faut mettre en oeuvre pour arriver à ne plus (moins) produire de déchets : Refuser, Réduire, Réutiliser, Recycler, Composter

  • REFUSER : tous les objets qui entrent chez soi sans qu’on est choisi qu’il soit là et bien il faudra s’en débarrasser quand même ! C’est une charge que l’on a pas/plus si on refuse. Exemple : refuser les prospectus de sa boîte aux lettres, refuser les objets visant la publicité commerciale (stylos, porte-clés,..), refuser les sacs dans les magasins, refuser les tickets de caisse si on n’en a pas besoin.
  • RÉDUIRE : dimensionner ses achats par rapport aux réels besoins de sa vie quotidienne. Réfléchir si l’objet que l’on veut acheter ne sera pas qu’un coup de tête pour le plaisir et finira par rester au placard.
  • RÉUTILISER : donner une nouvelle utilisation à ce que l’on a déjà en sa possession, mais également choisir l’utilisation de choses qui seront réutilisables le plus possible. Exemple : gourde, lingettes lavables, bocaux, bouteilles en verre.
  • RECYCLER : trier ses poubelles, basique (cependant depuis quelques années il est dit que le tri des poubelles pour les emballages gaspille plus de ressources pour créer de nouveaux produits. Mais, quand on arrive à cette étape dans sa démarche zéro déchet, il est possible de ne plus avoir à recycler dans les poubelles jaunes!)
  • COMPOSTER : ce qui est pris à la terre, doit le lui être rendu ! Et ça fait moins de masses dans les sacs-poubelles. La boucle sera bouclée.
4. Les changements et bienfaits que j’ai remarqué

Le bienfait principal que j’ai tout de suite remarqué est la poubelle ! Déjà une poubelle ça ne sent pas très bon et en plus il faut s’en occuper régulièrement : il faut acheter des sacs, mettre le sac, remplir, vider la poubelle du sac plein pour le mettre dans une autre poubelle plus grande (wtf!), remettre un nouveau sac et tout ça jusqu’au jour du ramassage. Et en plus il faut se souvenir de ce jour et aller mettre la poubelle sur le trottoir !

Ce n’est pas un peu pénible tout ça ? Et je ne parle même pas des sacs jaunes..

Dans ma commune, pour une poubelle de 80 litres (1 à 3 personnes) je paie 120,8€ par an. Que ce soit pour 6 ou 12 levées, le prix est le même, c’est à partir de 13 passages que je commence à payer plus. J’ai toujours trouvé ça injuste si on ne met que très peu de poubelles (mais je comprends, car après avoir demandé auprès de mon service de collecte, ceux-ci m’ont expliqué que sinon ça inciterait aux dépôts sauvages avec un système aux poids).

J’ai donc pris la décision de bannir complètement la poubelle de ma maison en visant le zéro déchet.

2ème bienfait : l’écologie évidemment! J’en reviens encore aux ordures ménagères. Aujourd’hui il y a deux méthodes pour le traitement de nos poubelles. Deux méthodes extrêmement polluantes :

  • l’incinération, qui nécessite une quantité astronomique de ressources pour faire brûler les déchets,
  • l’enfouissement qui pollue les écosystèmes et l’eau dans les nappes phréatique.

Les deux méthodes font disparaître les déchets, mais ils sont toujours là ! Et ça malheureusement on nous fait croire le contraire. Les restes d’incinération (les cendres de feu de cheminée) avec son lot de rejets gazéifiés dans l’air et les déchets enfouis qui sont toujours là à se décomposer sous terre, à rejeter des produits toxiques dans l’eau, ça ne disparaît jamais complètement. Alors ne plus produire de déchets est une solution pour que ces deux méthodes disparaissent. Cela va de même pour ce que l’on met en sac jaune, tout n’est malheureusement pas recyclables.. Jérémie Pichon l’a dit lors de sa conférence, tout est trié en centre et parfois ça va directement en enfouissement… notamment les emballages qui présentent plusieurs matériaux type carton/aluminum. Donc continuer à acheter des produits avec emballages même s’il y a la possibilité de mettre au recyclage n’est pas une solution durable : le meilleur déchet est celui que l’on ne créer pas!

3ème bienfait : la conscience. Personnellement, j’ai une grande satisfaction quand je sais que mes actions feront du bien à la planète. Petits pas par petits pas, je réfléchis quand j’achète, je me pose la question si je peux avoir sous une forme moins polluante, qui nécessite pas d’acheter dans du plastique (ou tout autres matériaux non recyclables) ou si j’en ai réellement besoin. 

4ème bienfait : la santé! J’adore mettre mes aliments dans mes petits pots à mon retour des courses et je sais exactement ce que j’ai pris. Acheter en vrac permet de prendre la quantité dont on à besoin uniquement. Acheter zéro déchet permet de consommer des produits bruts et donc de cuisiner maison en grande majorité. Je n’utilise plus de sucre raffiné, tout comme tout autre produit blanc (riz, pâte), j’achète en vrac ce qu’il y a de disponible en complet ou semi-complet qui est bien meilleur pour la santé. Manger de bons produits permet à notre organisme de mieux contrôler sa satiété et donc vous y gagneraient sur votre budget parce que vous mangerez en quantité raisonnée. J’achète également mes fruits et légumes en vergers, pour la viande et le poisson du mieux que je peux auprès de producteurs.

5. Les actions que je faisais déjà et les changements que j’ai introduit

Avant de commencer ma démarche vers le zéro déchet, j’ai d’abord dressé une liste des actions que j’avais déjà acquis qui participaient à une vie plus écologique. Certes, il y a des points qui m’héritaient d’être encore amélioré, mais pour commencer, le but était de voir les petites choses qui me faisaient moins remplir ma poubelle !

Ce que je faisais déjà :

  • Utiliser une brosse à dents électrique (que l’embout à changer) au lieu de jeter la brosse entière.
  • Utilisation de sacs en papiers kraft (que je réutilisais plusieurs fois jusqu’à ce qu’ils ne soient plus en bon état) au lieu de sacs plastiques
  • Faire un maximum mes courses en magasin bio et en vergers qui acceptent que j’apporte mes propres récipients et mes sacs au lieu d’aller en supermarché
  • Faire un compost. Depuis petite j’y suis habituée.
  • Utiliser des bocaux pour stocker mes produits
  • Jardiner et récupérer l’eau de cuisson pour certaines plantes.
  • Manger les produits de saison.
  • Aller en forêt ou sur des sentiers proches de chez moi pour récolter des mûres, des châtaignes
  • Boire l’eau du robinet
  • Ramener les bouteilles plastiques d’eau pétillante au conteneur de Reco France (certains intermarchés, 2 cts gagnés par bouteille qui sont transformés en bon d’achat)
  • Acheté du thé en vrac avec mes boîtes
  • Privilégier le fait maison
  • Le stop pub sur la boîte à lettres
  • L’utilisation de la micro-fibre pour le ménage au lieu de plumeau ou autres lingettes à usage unique.
  • Utiliser des silpats/tapis de cuisson (c’est réutilisable pendant très longtemps si on en prends soin! En restauration on les utilise tous les jours et surtout ne pas utiliser de couteau dessus!) au lieu de papier cuisson.

Petit à petit, en passant par un monstrueux tri dans mes affaires, pour me désencombrer du superflu (et ça fait encore des déchets si on ne recycle pas, ne vends pas), j’ai créé dans mon quotidien des habitudes simples.

Beaucoup de personnes le disent, quand on est dans une démarche zéro déchet, on passe aussi par le minimalisme sans s’en rendre compte (et ce n’est pas obligatoire, chaque personne est différente), car la plupart des objets que l’on possède sont des déchets inévitables s’ils sont non réparables, non réutilisables, non recyclables.

Et ils ont raison ! De mon côté, j’ai commencé à me séparer d’objets, que ce soit dans la cuisine ou ailleurs, j’ai comme tout le monde envie de me faire plaisir, mais maintenant je cherche des solutions plus durables (qui à une longue vie) au lieu d’acheter par exemple des objets qui finiront à la déchetterie dès qu’ils seront cassés ou tout autre appareil qui finiront par avoir une pièce défectueuse. Je privilégie mes achats dans des matériaux comme l’inox, le bois, la fonte,..

Je suis dans le métier de la cuisine depuis 2011, en étudiant pour un BAC Pro cuisine. C’est pourquoi je me suis attaquée d’abord à cette pièce dans ma démarche zéro déchet. 

Dans ma cuisine, j’ai gardé l’essentiel. Ce que j’utilise le plus souvent et j’ai vendu ou donné tout ce qui ne me servait pas, les objets qui restaient au placard pendant longtemps par exemple. J’ai revu la manière dont je lave ma vaisselle et comment je fais mes courses. J’ai donc :

  • remplacé mes tupperwares abîmés par des boites en verre et inoxydables pour les déplacements. J’ai gardé quelques boîtes en très bon état (jeter ce qui peut être encore utile c’est pour moi un très mauvais geste écologique) pour stocker des aliments au frigo (boîtes qui ne seront pas chauffées). Je les remplacerai par du durable le jour où elles ne seront plus utilisables.
  • remplacé les sacs en papiers kraft par des sacs en tissus durables achetés en magasin bio (par paquet de 5 avec plusieurs tailles)
  • remplacé mes éponges jetables par une brosse à vaisselle recyclable. Il n’y a que l’embout (le côté brosse) à changer une fois qu’il est abimé (peut-être mis au compost). Le manche en bois est durable.
  • réutiliser des bocaux de supermarchés comme contenants pour les aliments en vrac (type petits pois, pois chiches).
  • utilisé du produit vaisselle et un produit pour le lavage des mains en vrac (selon les magasins il faut acheter le contenant qui sera tout le temps réutilisé ou amener le sien si c’est possible) que je transvase dans un flocon pousse-pousse en verre chez moi
  • remplacé le sopalin par des serviettes en coton
  • utilisé un/des filets pour les fruits et les légumes (trouvés également en magasin bio)
  • remplacés les pailles plastiques par des pailles en inox
  • troqué ma bouilloire (qui a rendu l’âme) par une théière en fonte (en plus d’être zéro déchet, il y a moins d’étape pour faire chauffer son thé. Elle va sur tout type de feu).

Il me reste encore beaucoup de choses à faire, il faut prendre son temps pour arriver au résultat que l’on souhaite. Surtout il ne faut pas culpabiliser si tout n’est pas fait en zéro déchet et que l’on achète encore avec des emballages parce qu’il n’y a pas d’alternative disponible de suite (les moyens pour se déplacer, magasins près de chez soi pour le vrac, pas le budget,…) il vaut mieux trouver les solutions qui seront durables et une fois que ce sera fait, garder ce cap!

Et voici ce que j’ai amélioré de ma première liste et les changements que j’ai introduits dans les autres pièces de ma maison :

  • Diminuer ma consommation de bouteille plastique
  • Acheté et fabriqué des lingettes lavables pour le visage
  • Remplacé le peu de produits ménagers cracra que j’avais par du vinaigre blanc, du bicarbonate de soude, du blanc de meudon
  • Utilisé de la lessive en vrac
  • Remplacé ma crème visage et crème pour le corps pas très clean niveau compo par un simple beurre de karité ou huile de coco (et je récupère les pots en verre pour du stockage)
Conclusion

Voilà, cet article a été très long (je n’ai abordé qu’une petite partie de mes réflexions sur le sujet), c’est pourquoi je ne vais pas aller plus loin pour le moment ! Mais, j’avais envie de vous expliquer pourquoi je suis dans le zéro déchet, car aujourd’hui, ce que je partage à travers mon blog et mes réseaux sociaux correspond à ces valeurs. Comme je l’ai dit, je ne suis pas encore zéro déchet à 100%. Il y a des choses que j’achète encore avec des emballages parce qu’avec la maladie coeliaque, je ne trouve pas tout en vrac. Je fais beaucoup de choses maison, mais parfois j’ai besoin d’acheter quelques petites choses cependant j’essaie de réduire un maximum.

J’ai conscience que parfois j’utilise des produits qui demandent un transport long pour venir jusqu’en France (ce sont les déchets cachés, dans le livre de la famille zéro déchet c’est d’ailleurs très bien expliqué) et c’est pourquoi je suis en perpétuelle recherche d’une solution durable (production locale).

J’aimerais écrire d’autres articles, ce sujet m’hérite d’être approfondi, tellement il y a de choses que j’aimerais encore faire dans mon quotidien ! N’hésitez pas à me laisser un commentaire ! J’aimerais bien savoir si vous aussi vous êtes dans cette démarche ou si vous avez envie de franchir le pas 🙂

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2 Commentaires

  1. 18/02/2019 / 14:50

    Bravo et bienvenue 🙂
    Attention on y prend gout pour ensuite globaliser la démarche vers une transition vers l’écofrugralité

    • Anaëlle Cuisine
      Auteur
      18/02/2019 / 16:09

      Merci pour votre retour ! Très heureuse d’être dans cette démarche 🙂
      Effectivement c’est un risque ^^

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